La confidentialité par écrit
Quelles données circulent, vers quel service, combien de temps. Sur des professions soumises au secret, cela se règle avant la première ligne de code.
IA & data à Aix-en-Provence
Dans les métiers de conseil, la matière première est le document. Le temps perdu se compte en recherches, en relectures et en mises en forme — trois choses qui s’automatisent.
Conseil, droit, expertise comptable, santé, formation : le bassin aixois vit de métiers où l’on produit et consulte des documents toute la journée. Notes, contrats, rapports, comptes rendus, référentiels internes.
Le temps ne se perd pas dans l’expertise mais autour : retrouver la bonne version, reprendre une trame, vérifier une clause, mettre en forme un livrable. Ce sont des tâches automatisables sans toucher au cœur du métier, et c’est précisément ce qui rend ces projets acceptables en interne.
Un assistant qui ne cite pas ses sources est inutilisable en cabinet.
La réponse plausible mais fausse est le pire des cas.
Notre posture
Quelles données circulent, vers quel service, combien de temps. Sur des professions soumises au secret, cela se règle avant la première ligne de code.
L’outil prépare, propose, met en forme. Il ne décide pas, et il cite toujours d’où vient l’information.
Nombre d’occurrences par semaine, temps unitaire. Sans ces chiffres, l’adhésion interne ne se fera pas.
Un outil que l’équipe contourne ne sert à rien. Nous concevons pour l’usage existant plutôt que d’imposer une nouvelle habitude.
Un exemple
La crainte légitime, avec un outil générique, est qu’il invente. Dans un métier de conseil, une réponse plausible mais fausse est pire que pas de réponse.
Pour Eeven, nous avons construit un assistant qui s’appuie exclusivement sur la base documentaire fournie et cite ses sources. L’utilisateur peut vérifier. C’est cette vérifiabilité qui rend l’outil utilisable dans un contexte professionnel exigeant.
Un autre exemple
Un cabinet produisait ses rapports financiers à la main, tous les mois, pour chaque client. Le contenu relevait de l’expertise ; la mise en forme, non.
Nous avons automatisé la collecte, la génération et l’envoi. Quinze heures par semaine récupérées, et un format enfin homogène d’un client à l’autre. L’expertise est restée entièrement chez l’humain.
Nos références
Plateforme, classification, prévision
Des projets où l’enjeu était d’industrialiser un traitement fait jusque-là à la main.
Pratique
Nous intervenons sur Aix et les Milles, en regroupant les rendez-vous.
Une demi-journée sur place avec les personnes qui font le travail, pas seulement avec la direction.
Nous formalisons par écrit ce qui transite et vers où, avant de commencer. C’est une demande systématique ici, et c’est légitime.
Deux à quatre semaines pour une automatisation ciblée ; davantage pour un assistant sur fonds documentaire.
Communes couvertesAix-en-Provence · Les Milles · Venelles · Le Tholonet · Bouc-Bel-Air
Questions fréquentes
Oui, pour le cadrage notamment, qui se fait mal à distance. Nous sommes à environ trois quarts d’heure et nous groupons les rendez-vous.
C’est une contrainte que nous rencontrons régulièrement. Elle se traite en amont : quelles données sortent, vers quel service, et quelles options permettent de tout garder sur votre infrastructure. Nous le mettons par écrit.
C’est le point qu’il faut verrouiller. Nous construisons des assistants dont le périmètre est limité à vos documents et qui citent leurs sources, pour que l’utilisateur puisse vérifier. C’est ce qui les rend utilisables en cabinet.
Seulement si l’outil s’insère dans leur façon de travailler. C’est pourquoi nous cadrons avec les personnes qui font le travail et pas uniquement avec la direction.
Oui, et nous le recommandons. Une preuve de concept sur un périmètre réduit dit en quelques semaines si le projet mérite la suite.
Oui, tout le bassin aixois, avec une présence régulière sur le pôle des Milles.
Celui que vous reprenez le plus souvent est généralement le bon point de départ.