Chiffrer avant de coder
Combien de fois par semaine, combien de temps à chaque fois. Sans ces deux nombres, il n’y a pas de retour sur investissement à calculer.
IA & data à Marseille
La bonne question n’est pas « que peut faire l’IA ». C’est « quelle tâche votre équipe refait-elle chaque semaine, et combien de temps y passe-t-elle ». Tout part de ce chiffre.
Les PME marseillaises du B2B, de la logistique et des services partagent un même profil : une activité solide, des процédures rodées, et une quantité de travail administratif absorbée à la main parce que personne n’a eu le temps de l’outiller.
Devis à recopier, dossiers à classer, rapports à compiler, appels d’offres à dépouiller. Ce sont des gisements très concrets, et les gains se mesurent en heures par semaine, pas en promesses. C’est là que nous intervenons de préférence.
Sans le nombre de fois par semaine et le temps que ça prend, un projet d’IA est un pari.
Notre posture
Combien de fois par semaine, combien de temps à chaque fois. Sans ces deux nombres, il n’y a pas de retour sur investissement à calculer.
Beaucoup de besoins se règlent par des règles et un script. Nous ne sortons un modèle que si le simple ne suffit pas.
Nous documentons dès le départ ce qui sort de chez vous et vers quel service. Sur des données clients, cette question se tranche avant la technique.
Une interface ou une automatisation que votre équipe utilise vraiment, pas une démonstration qui reste dans un carnet de notes.
Un exemple chiffré
Produire des rapports financiers à la main, chaque mois, pour chaque client, c’est du temps d’expert dépensé en mise en forme.
Nous avons automatisé la chaîne entière : collecte des données, génération du document, envoi par courriel. L’équipe a récupéré une quinzaine d’heures par semaine et le format est devenu homogène. C’est le type de projet qui se rentabilise en quelques mois.
Un autre exemple
Quand la connaissance d’une entreprise dort dans des centaines de PDF, la retrouver prend du temps et dépend de qui est disponible.
Pour Eeven, nous avons construit un assistant qui répond en s’appuyant sur la base documentaire réelle, en citant ses sources. La différence avec un outil générique est là : il ne répond que sur vos documents, pas sur des généralités trouvées ailleurs.
Nos références
Recommandation, classification, prévision
Trois chantiers menés pour des structures dont l’activité est concentrée en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Pratique
Nous sommes installés à Cassis. Un projet de données se cadre sur place et s’exécute à distance.
Une demi-journée chez vous pour voir comment le travail se fait réellement. C’est là que se trouvent les gisements, jamais dans un cahier des charges.
Deux à quatre semaines pour une automatisation ciblée. Un assistant documentaire ou un moteur de recommandation demande davantage.
Nous recommandons de commencer par un périmètre réduit : quelques semaines pour savoir si l’idée tient, avant d’engager le budget complet.
Communes couvertesMarseille · Allauch · Plan-de-Cuques · Aubagne · Cassis
Questions fréquentes
Oui, et sur ce type de projet c’est indispensable au cadrage : il faut voir comment le travail se fait aujourd’hui. Nous sommes à vingt-cinq minutes.
Souvent plus que pour un grand compte. Les tâches répétitives y sont moins outillées et les décisions se prennent vite. Les premiers gains arrivent en quelques semaines.
Selon la solution retenue, oui. C’est une décision qui vous appartient et que nous posons au cadrage, avec les options qui restent sur votre infrastructure quand elles existent.
Par la tâche la plus pénible et la plus répétitive, pas par la plus impressionnante. Elle est généralement déjà identifiée par l’équipe qui la subit.
Elle se chiffre en semaines de travail, sur un périmètre volontairement étroit. C’est la façon la moins risquée d’engager le sujet, et nous la recommandons systématiquement.
Oui, tout le secteur entre Marseille et Aubagne est dans notre rayon habituel.
Décrivez-la en trois phrases. Nous vous dirons franchement si l’IA est la bonne réponse.